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Experte en art contemporain, Lina Lazaar est la vice-présidente de Kamel Lazaar Foundation. La jeune femme est titulaire d’un diplôme de MA en Statistiques, obtenu auprès de London School of Economics et un MA Histoire de l’Art tout droit de Sotheby’s Institute of Art. Au cours de sa longue carrière dans la ville de Londres, Lina a surtout été connue pour sa motivation à laisser émerger tout l’Art contemporain d’origine Arabe. Allons faire un petit zoom sur le parcours tant populaire de la jeune femme.

Lina Lazaar : Un petit biographie pour commencer

Lina Lazaar est née pendant l’année 1983 dans la ville de Riyad en Arabie Saoudite. Il s’agit de la fille du célèbre Kamel Lazaar, une personnalité assez connue dans l’univers de la finance ayant été un dirigeant de la Citibank et fondateur de Swicorp.

La fille du financier a passé la majorité de son enfance et de sa jeunesse à Genève, en Suisse. Dès son tout jeune âge, Lina était habituée à recevoir au sein de son foyer des artistes d’origine arabe.

Pour poursuivre un parcours universitaire au London School of Economics, elle s’est envolée vers Londres et a fini par s’y installer.

Avec un tout premier travail au sein d’une banque, à l’âge de 23 ans, elle décide de changer de parcours pour intégrer Sotheby’s pour apprendre les bases de l’art contemporain.

C’est un genre de société pour les ventes aux enchères, qui lui a permis de renouer avec l’art de l’Afrique du Nord ainsi que du Moyen Orient.

Une personnalité avec nombreux exploits

L’absence de galeries d’art à l’époque n’a pas du tout empêcher la jeune femme de poursuivre ses objectifs. En 2007, elle organise une vente aux enchères spécialisée dans l’art contemporain arabe et iranien.

En restant active au sein de Sotheby’s, elle organise en 2010 une grande exposition nommée « The future of e Promise », qui fait résonner l’art arabe.

3 ans après, la jeune femme procède au lancement du festival Jaou, mais également Ibraaz. Ce dernier étant un forum qui permet de publier des œuvres d’art et de la littérature en ligne. Au fil de ces années d’exploits, Lina fut soutenue par la fondation Kamel Lazaar.

Ce n’est qu’en 2016 que Lina arrête son activité au sein de Sotheby’s, suite auquel lui a été confié l’organisation du premier pavillon d’origine tunisienne de toute l’histoire.

Les participations choisies par la jeune femme ont été à l’époque uniques et originales, avec des kiosques, des endroits de performances ou encore une thématique liée à l’émigration, qui est loin d’être banal.

photo de Lina Lazaar

L’art : Une passion devenue un quotidien pour Lina Lazaar

Lina Lazaar n’a pas du tout envisagé de faire de l’art son métier. Selon ses dires, l’art est avant tout une passion qui a sommeillé en elle depuis toujours.

Elle a voulu creuser une carrière dans l’univers de la finance. C’est par le plus grand des hasards que la jeune femme fut à l’époque adepte de Sotheby’s.

En commençant dans le département d’art, elle a constaté que le domaine offrait tout ce dont elle avait besoin pour rallier sa carrière professionnelle et sa passion pour l’art.

C’est de par cette idée que la jeune Lina a commencé ses ambitions. La preuve, à 21 ans, elle passait à sillonner le Moyen Orient pour partir à la rencontre d’artistes arabes connus dans leur pays mais encore méconnus sur le marché mondial, et pourtant avec du talent inné.

Pour elle, l’art est :

  • Une richesse à partager à travers le monde ;
  • Un univers unique à déployer et exposer ;
  • Une passion de toute une vie.

peinture de Lina Lazaar

Un petit zoom sur Jaou : Le festival d’Art de Tunis

Le jaou est un festival dont l’organisation est toujours faite par la fondation Kamel Lazaar. C’est surtout un festival destiné pour les œuvres d’art contemporain qui a lieu tous les ans depuis sa fondation, lancée par Lina Lazaar.

Au cours de ce grand évènement, des thématiques diverses sont prévues pour accueillir les pavillons qui hébergent tous les œuvres sans exception.

Le principal objectif du lancement de ce projet est de permettre aux Tunisiens de se rendre compte de la richesse de leur pays, mais aussi pour booster les jeunes artistes à poursuivre leurs voies. C’est une preuve que tout peut se faire avec une bonne motivation.

L’art est souvent incompris de la société actuelle, c’est surtout la raison qui a poussé Lina à poursuivre cette voie pour changer ce point de vue fortement idéalisé par la majorité.

Bien que l’art arabe soit connu de tous, l’univers n’est pas encore assez développé pour permettre aux artistes de valoriser leur travail.

C’est pour faire un changement radical par rapport à cela que la jeune passionnée Lina consacre tout son temps et tout son énergie.